1. Atteindre 10 % de produits à haute valeur environnementale hors bio d’ici 2013, et intégrer dès 2008 des prescriptions environnementales dans les labels administrés.
Le groupe propose, en s’inspirant de l’exemple de l’électroménager, de donner au consommateur une information sur la fabrication du produit qu’il achète au regard de l’environnement, en se basant sur la notation ou la certification environnementale définie ci dessus.
Mesure immédiate : Introduire des caractéristiques environnementales dans les labels administrés (AOC, label rouge, etc.), applicables à tous les producteurs de la zone par extension de règles. Inscrire des objectifs quantifiés dans le contrat quadriennal de l’INAO
1.donc cela fait un étiquetage de plus, l’exploitation d’un logo ne met pas en place les systemes de controles garants du dit protocole, quant a combiner des labels, des igp, le travail se fait en doublon( http://foodqualityschemes.jrc.es/en/outputs.html ) c’est bien la une spécificité française que de réinventer ce qui existe c’est sur le terrain que cela se passe. maintenant si on crée notre norme c’est encore autre chose.
2. la reflexion est : le bio est il capable d’assurer les besoins du marché sans créer une inflation galopant.e le bio a t il les capacité de production neccéssaire. le bio engendre une perte en terme de conservation donc importation massive en cas de rupture de ligne commerciale. quelle garantie de controle sanitaire pour le bio. quelles pertes dues aux devellopements fongique la perte sera comptée dans la marge qui sera facturée au client. qui va etre capable selon l’affichage préconisé de determiner la véracité de la provenance. A l’heure du devellopement HACCP on se pose les questions de savoir quels conservateurs pour les produits. peut on raisonablement penser que le bio pur et dur est une solution a un pays moderne, peut raisonablement penser ne plus traiter contre l’ergot de seigle, car le jour ou on aura dans une cantines scolaire 500 petits shootés a l’ergot de seigle on a pas finis de rire. il est urgent de definir une agriculture raisonée et responsable plutot que de partir en délire complet sur le bio a outrance. l’ecologie devient trop serieuse pour la laisser aux mains des "écologistes"....