le bons sens c’est aussi de comprendre que les contributeurs des financements publics de l’agriculture sont libres de parole, et qu’ils ne sont pas forcément ignorants.
Il ne s’agit pas de fierté vis à vis de notre agriculture, mais de choisir, collectivement, les orientations que nous souhaitons lui donner, notamment par l’incitation des financements publics : c’est donc l’affaire de tous
Quant au conséquences néfastes de certaines pratiques, il s’agit de les analyser et de les corriger : il faut bien reconnaitre que les concentrations en nitrate dans certaines régions de france, posent un réel problème, idem pour certains produits phytosanitaires...
Quant au monde agricole, fort d’un syndicalisme ancien et bien implanté et reconnu, fort de chambres consulaires bien organisées,... on ne peut pas dire qu’il laisse la parole à des gens qui n’y connaissent rien,... sauf à critiquer les élus de la profession...