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stop !

bonjour, je suis en désacord avec vos idées, je refuse la contrainte et la liberté de choix imposée par vos principes : "privilégier les produits locaux et respecter la saisonnalité" n’est pas une atteinte a la libre circulations des personnes et des biens ? quant a dicter ce qu’il y aura dans mon assiette, ce n’est pas un texte qui en décidera mais ma liberté de choix. "prendre le temps de cuisiner les produits de base, ou faire le choix d’acheter un peu plus cher la nourriture auprès de traiteurs locaux" je crains que cette vision ne soit en total décallage avec le monde du travail moderne, si vous pensez que cuisiner est un plaisir pour l’ensemble de la population je dirais que c’est une corvée, quant a aller chez le traiteur il semblerait qu’il y ai un certain décallage entre vos idées et le revenu d’un foyer modeste. "L’agriculture industrielle détruit massivement de l’emploi et des compétences." sur quelles bases liez vous vos affirmations, parce que la on aimerai vraiment savoir, si c’est votre fiche d’audit qui le dit, elle est mal faites car elle ne tient pas compte des cours du marché

" Diminuer les pesticides : les indicateurs de quantité et nocivité ne sont pas fiables, il faut taxer de manière extrême ces produits de manière à rendre leur utilisation dissuasive et pour financer les mesures proposées." Savez vous au moins de quoi vous parlez, car la vraiment, vous jetez l’oprobe sur les services de la DGCCRF, et si nous suivons votre ligne de raisonnement la DGCCRF serait complice de la fausse information.Quant a la taxation que vous soumettez elle n’est que le reflet de votre impuissance a trouver une solution, l’esprit taxeur n’est que l’application de l’ingerance des gouvernements precedents, j’espere que celui ci aura la volonté de s’axer sur la recherche. avant de citer un rapport et une personne ce qui m’amuse beaucoup c’est qu’un ingenieur denonce les effets mais ne s’attaque jamais aux causes, pour la petite histoire, il ne me semble pas que " JM JANCOVICI - Ademe" ait eu a un seul moment dans son compte rendu l’idée de changer de carburant et de passer a l’hydrogene pour le transport aérien.

"Je propose d’étendre à 100% des produits destinés à la petite enfance (lait, petits pots, premiers biscuits ." Monsieur vous me faites vraiment sourire, et visiblement vous n’avez aucun contact avec le monde de l’agroalimentaire, car vous sauriez que certains groupes ont des labo bien plus en pointe que ce que vous pensez, et que l’image de la vache folle est presente dans toute les entreprises, ne serait ce que pour la perte de part de marché qu’elle engendre. pour conclure vos solutions sont du vent destinées a induire les politiques en erreur et ostraciser une profession qui fait des progres, constants,je suis fort étonné que vous ne rencontriez pas plus de contradicteurs. mais bon, comme certains de mes message sont passés a la trappe... cordialement

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Philippe Fourmestr...
8/10/2007
Réponse à Némo pour son message STOP

Message 2/2

Les super-labos en pointe de l’agro-alimentaire ont justement laissé passer la vache folle dont vous parlez, le poulet à la dioxine ... Ils ne savent pas retirer du marché les produits qui dépassent les normes en résidus de pesticides.

Les super-labos sont incapables d’évaluer l’effet sur notre santé des multiples produits chimiques synthétiques que nous stockons dans nos organismes (plusieurs dizaines), ils n’étudient pas les effets combinés du mélange de plusieurs pesticides sur notre santé et celle de nos enfants.

Pour revenir aux pesticides et les contrôles, homologations et normes des super-scientifiques, et le niveau d’équipement des super-labos : ils n’offrent pas une garantie de qualité sanitaire de l’alimentation. Les super-labos de l’industrie qui ont soutenu le développement de l’amiante pendant des dizaines d’années n’ont rien à envier aux super-labos de l’agro-alimentaire, et pourtant !

Les pesticides sont une technologie de mort, vous trouverez peut-être ce mot tendancieux mais c’est un terme qui convient, c’est une technologie de destruction massive de formes de vie végétales et animales, et nous en respirons, en buvons et en consommons chaque jour, et nous en stockons plusieurs dans nos organismes.

Vous allez hurler à l’extrémisme si je dis << un nourrisson à la naissance est déja un cocktail de produits chimiques ! >> : mais il est où l’extrémisme, dans le fait de le dénoncer ou dans le fait que c’est une réalité dans notre société.

Pour la troisième fois, vous affirmez que mes solutions sont du vent, mais où sont les votres ?

Ou alors vous affirmez qu’il n’y a pas de problèmes ? Demandez aux Français si il n’y a pas de problème en matière d’explosion de maladie sociétale (quelques chiffres édifiants au chapitre alimentation sur le site http://ddvaleurs.neuf.fr ). Allez voir les Guadeloupéens qui malgré eux vont devenir la preuve vivante de la relation pesticides/dégradation de la santé.

Enfin pour terminer vous parlez de progrès. Il s’agit probablement du progrès de la société "moderne" auquel vous faites allusion, une société qui considérait qu’à partir du moment où l’on réalisait une prouesse technologique, alors c’était un progrès. Monsieur, cette époque est révolue, la nouvelle définition du progrès est justement le développement durable, qui s’appuie de manière équilibrée sur 3 piliers : les hommes, l’environnement, et l’économie, dans un but unique d’amélioration de la condition humaine, de tous les humains.

Je suis impatient de poursuivre cette argumentation avec vous sur ce forum.

A bientôt j’espère.

némo
9/10/2007
la suite

Bonjour Philippe, C’est avec un réel plaisir que je ferraille avec vous, le débat ne peut qu’avancer. Avant de consommer « responsable », il s’agit de consommer dans l’intérêt général cette nuance à son poids tout en tenant compte de l’avertissement scientifique, je note que vous usez au passage des scientifiques qui servent l’observation du phénomène du réchauffement pour dénigrer ces mêmes scientifiques qui travaillent à d’autres projets. Cuisiner est une corvée, je maintiens, car je vis en bas de l’échelle, que les hautes sphères soient influencées par les connotations Onfraysienne c’est un autre problème lié a la mondanité et a la vie de salon, que les plus hautes autorités soient émues j’en doute, auquel cas elles ne sont plus dans leurs fonctions de pouvoir, pouvoir qui demande avant tout un décisionnel sans état d’âme et dans le sens de l’intérêt général. je ne vous referai pas le coup du traiteur que vous avez cité. La conversion au Bio engendre t elle une gestion des stocks de l’UE pérenne, ex : le blé sera t il exempt de charançons sans traitements ?

Le développement durable n’empêchera pas la convoitise quotidienne de vos collègues de travail, en ce sens je note un certains décalage entre l’utopie proposée et la réalité du monde du travail, qui n’a rien a voir avec l’humain tel que vous le décrivez. Je ne souhaite pas vous attaquer dans vos convictions, elles sont les vôtres et cela n’avancerait pas le débat.

Passons aux phytosanitaires, le système de contrôle existe et est assuré par la DGCCRF, faut il le renforcer, faut il créer un organisme de contrôle sur les exploitations, faut ils créer un organisme de contrôle international, lié a cette norme de haute valeur, ou un simple accord de procédure peu coûteux laissant la liberté aux entreprises d’adhérer aux normes ? Ah, Philippe, vous êtes très mal informé car parlant de vache folle vous auriez su que dès les années 90 la Société Nestlé, faisait interdire tout apport de moelle, d’abats, d’os pour la confection de ses petits pots. Je vous cite « ... Ils ne savent pas retirer du marché les produits qui dépassent les normes en résidus de pesticides. » je crois que vous ne maîtrisez pas les procédures liées a la traçabilité dans le domaine de l’agroalimentaire, faites moi plaisir renseignez vous, je vous rappelle les fondements • La mise en œuvre du principe de l’analyse HACCP, • L’application du principe de précaution, • La protection du consommateur, • La cohérence entre les normes techniques et la législation alimentaire, • La traçabilité, • La responsabilité des acteurs et la procédure de retrait, • Un système d’alerte Maintenant et je vous l’accorde qui contrôle quoi, peut on se hasarder a dire que tout est en place et que pas grand-chose ne se fait faute de moyen de contrôle, ça c’est un autre probleme.

L’amiante et l’agroalimentaire on est hors sujet, je pense que vous me l’accorderez. Vous usez avec un certain talent du mot pesticide à des fins de marketing, le véritable nom est phytosanitaire, si a ce jour nous sommes plus ou moins débarrassé des poux, c’est grâce à ces phytosanitaires entre autre.

L’époque est loin d’être révolue contrairement a vos observations, internet étant le sommet actuel de cette évolution c’est grâce a la technologie que nous échangeons, le tout est d’en faire bon usage. Ce qui me gêne c’est que bien que l’intention soit louable de votre part, vous contribuez d’une certaine manière a la paupérisation des esprits par des informations partielles. Des propositions j’en ai faites sur ce forum, j’attends le résultat. Salutations et a bientôt, on avance...

Philippe Fourmestr...
10/10/2007
C’est agréable d’échanger mais des propositions SVP

Bonjour Némo, l’échange est intéressant mais assez stérile de votre côté car vous n’avez aucune proposition, pouvez-vous vous positionner clairement en affirmant qu’il n’y a pas de problème, que notre alimentation est saine et durable ? De plus vous devenez très confus. Je préfère passer du temps avec d’autres interlocuteurs qui savent admettre des problèmes, et qui débattent autour de solutions. Je vous réponds encore cette fois, ce sera la dernière fois si le débat ne tourne pas autour de Problème/Solution.

CONFIANCE AUX SCIENTIFIQUES ; j’ai confiance en la science et aux scientifiques qui ont une éthique qui n’est pas corrompue par le profit ou plus simplement parfois par la nécessité de subsister. Vous appréciez les "produits phytosanitaires", j’ai confiance aux scientifiques qui ont travaillé avec le MDRGF (allez sur leur site) pour publier les résultats ci-après :

Mercredi 10 octobre 2007 à 10h30 au Parlement Européen, le réseau PAN-Europe et l’ONG Milieudefensie (Pays-Bas) ont présenté les résultats des analyses de résidus de "produits phytosanitaires" contenus dans des fruits achetés dans une boutique du Parlement Européen à Bruxelles. Des résultats étonnants !

L’ENQUÊTE ET LES FRUITS CIBLES : En juillet 07, des représentants de ces ONG ont acheté au sein du parlement européen 8 fruits différents (fraises, abricots, oranges, pommes, poires et 3 sortes de raisins). Ces fruits ont été analysés pour évaluer leur teneur en résidus de "produits phytosanitaires". La plupart des échantillons testés provenaient de l’UE : fraises belges, oranges espagnoles, 2 types de raisin d’Italie, pommes et poires françaises. L’une des grappes de raisin venait d’Egypte. Pas d’origine indiquée pour les abricots.

RESULTATS : Tous les fruits contaminés ! 28 résidus de "produits phytosanitaires" différents ont été retrouvés dans les échantillons, avec en moyenne 5 résidus différents par fruit, tous les échantillons étant contaminés. Fait remarquable : 14 pesticides différents rien que pour les fraises !

Parmi ces "produits phytosanitaires", on a retrouvé 10 cancérigènes connus, 3 neurotoxiques, 3 toxiques pour le développement ou le système reproducteur et 8 perturbateurs endocriniens suspectés. Deux de ces polluants ont été classés comme « hautement dangereux » par l’OMS.

Abricots, raisins et orange contenaient des résidus de "produits phytosanitaires" au delà de la Limite Maximale en Résidus (LMR) - seuil légal à ne pas dépasser : dont des perturbateurs endocriniens pour les abricots, un cancérigène pour le raisin ainsi que pour les oranges etc.

Ces analyses corroborent toutes les observations etles enquêtes annuelles menées au niveau de l’UE, et sont très représentatives de la contamination de ce que nous consommons tous les jours.

J’ai confiance en l’éthique de ces scientifiques libres car financés soit par les ONG, soit par l’UE.

Après ces conclusions accablantes, oserez-vous encore louer l’efficacité de la DGCCRF ?

Philippe Fourmestr...
11/10/2007
Ne pas se méprendre sur mes propos

Je voudrais ajouter un complément à mes propos du message précédent concernant la DGCCRF.

Loin de moi l’idée de jeter l’opprobre sur le personnel de la DGCCRF. Simplement la mission qui leur est confiée est probablement impossible par rapport à leurs moyens.

De plus je me mets à leur place, leur tâche est bien ingrate. Ils sont cantonnés à contrôler par exemple que la contamination des fruits et légumes est "inférieure aux normes". Personnellement, je testerais une production de fraises avec pour résultat "14 RESIDUS DE PRODUITS PHYTOSANITAIRES" et devoir conclure que ce produit est OK pour la consommation me poserait un grave cas de conscience.

Sous prétexte que les produits sont homologués, et que le taux de présence individuel de chaque produit phytosanitaire est inférieur aux normes, on déclare les denrées OK pour la consommation.

Mais aucune homologation ne pourra jamais évaluer les conséquences pour la santé de l’effet combiné du mélange de ces pesticides sur notre organisme, et c’est là la force du lobbying des produits phytosanitaires.

Pour moi les pesticides sont un grave problème, et la solution consiste à traiter le problème à la source : favoriser le développement de nouvelles techniques d’agriculture à Haute Valeur Environnementale, aujourd’hui la solution opérationnelle est la Bio.

Et à partir de ce jour, le travail de la DGCCRF ne consisterait plus à contrôler que le taux de contamination est acceptable, mais se rapprocherait de celui des certificateurs Bio, à vérifier que les méthodes employées correspondent à un cahier des charges respectant les critères de Développement Durable et vérifier que le produit est EXEMPT DE PRODUITS PHYTOSANITAIRES. Un travail beaucoup plus valorisant.

Cordialement

Thierry W
10/10/2007
le debat

Excusez moi de m’immiscer dans votre debat qui est somme toute ludique, meme si parfois ca tourne au debat a la politicienne avec des oppositions d’arguments qui n’ont rien a voir, et j’espere que vous ne tonberez pas trop dans l’extremisme...

Bien que plutot du cote de Philippe, je voudrais juste dire que sur un pint au moins Némo a raison : en matiere d’alimentation infantile, les Danone et autres sont deja a la pointe avec des exigeances enormes sur l’approvisionnement en matieres et sur la production, qui font qu’en mangeant un petit pot un bébé n’a aucune chance d’ingérer un allergene ou un résidu de pesticides.

Par contre le débat sur "cuisine = corvée ou plaisir ?" me fait penser que nous avons beaucoup a faire sur l’education du gout, et que si nos vies modernes ne permettent pas aux parents de le faire alors c’est a l’ecole de le faire : en apprenant aux enfants ce que c’est que bien manger en leur permettant de manger des produits de qualité en y faisant venir des agriculteurs, des boulangers, des bouchers, des cuisiniers etc pour parler de leurs metiers en leur donnant quelques cours de cuisine (ils verront a quel point ce peut etre ludique et ils apprendront a y prendre du plaisir) et surtout a faire de nombreuses excursions dans des exploitations agricoles pour comprendre ce qui s’y passe et y eprouver le plaisir de manger des fruits ou des legumes qui viennent d’etre cueillis (pour moi le bonheur tout simple de manger des framboises ou des cerises que je viens de cueillir dans le jardin n’a rien d’égalable !)

Philippe Fourmestr...
11/10/2007
Vous avez raison

Bonjour,

j’adhère à votre point de vue, le débat devient vite passionnel, surtout quand il touche à ce qu’on a de plus cher, notre santé et celle de nos enfants et de nos proches, et en fonction de notre vécu en la matière.

Je suis convaincu également que le problème est effectivement culturel, qu’il y a moultes manières de faire évoluer les choses mais que l’étape de sensibilisation de l’ensemble de la population est primordiale :

  Sensibilisation et "véritable formation" au développement durable,

  Sensibilisation à l’importance de la nutrition (Nutrition et Santé sont indissociables), qui commence à prendre tournure avec les "PNNS Plans Nationaux Nutrition Santé", semaines du goûts, fresh attitude, flash bougez ..."

Je félicite tous les acteurs qui oeuvrent dans ce sens, j’espère que les propositions du grenelle en matière de sensibilisation seront retenues et plus avant, qu’on mettra en place une "véritable formation au développement durable" et aussi "une véritable formation à la nutrition", qui devraient être des matières aussi bien valorisées que le Français et les mathématiques.

Et comme vous le suggérez, insuffler des doses de pratique, de dévcouverte de ces métiers, et surtout développer le plaisir, du contact avec la nature, du goût, le plaisir de préparer un bon repas et le plaisir de le partager ...

Etant très militant, je me bats aussi au maximum de mes possibilités sur des terrains plus "négatif", je veux démontrer l’abérration des pesticides, car apprendre nos jeunes à se régaler avec des produits contaminés, désolé mais il y a quelquechose qui ne colle pas !

Encore merci pour votre témoignage qui nous amène à échanger sur un domaine plus positif.

Cordialement

Philippe Fourmestr...
8/10/2007
Réponse à némo et son message "stop"

Réponse 1/2

Vous dites "Privilégier manger frais, de saison et local" est une atteinte à la liberté. Je rappelle une définition de la liberté communément admise = "la liberté des uns s’arrête là où commence celle des autres". Vous connaissez les bouleversements et les souffrances humaines induites par le réchauffement climatique. Nous sommes responsables du réchauffement climatique. Si c’est un choix volontaire, mu par une conviction, "manger frais, de saison, des produits locaux" c’est pratiquer au quotidien une consommation responsable.

Vous dénigrez totalement mes propositions en matière d’effet de serre, mais avez-vous une autre proposition soutenable à la mesure de l’enjeu ?

Vous affirmez que "Cuisiner est une corvée et que nous n’en avons plus le temps dans le monde moderne". C’est le problème prinicipal du monde que vous qualifiez de "moderne", trop préoccupés par le "profit" nous n’avons plus le temps de rien, même pas de prendre conscience que ce monde "moderne" va droit dans le mur, heureusement que des voix s’élèvent et qu’on commence à parler de développement durable : parce que notre mode de vie "moderne" n’est pas soutenable, c’est reconnu au plus haut sommet de l’état mais manifestement vous avez encore un peu de chemin intellectuel à parcourir. Quant au prix, de nombreuses études dans nos pays voisins montre qu’on peut "diminuer son budget alimentation" en mangeant exclusivement des produits de meilleure qualité sanitaire (bio), et en mangeant plus équilibré (notamment en consommant moins de viande, mais je n’ai pas dit végétarien).

Pour la diminution massive d’emplois d’agriculteurs, je vous suggère de d’ouvrir un QUID.

Vous répondez à la perte d’emploi par des préoccupations de cours des marchés, cela me paraît complètement étrange et décalé ; mais il est vrai qu’une fois qu’on raisonne "Développement durable" on ne perçoit plus le "monde moderne" de la même manière : en développement durable, l’humain, l’environnement et l’économie ont chacun leur place dans un développement équilibré qui conduit à l’amélioration de la condition de "tous les humains", et la bourse n’est qu’un sous-volet du pilier économie.

PESTICIDES : je suis complètement d’accord avec vous, les Français sont complètement désinformés concernant les pesticides : ils n’ont pas conscience que ce sont des produits destinés à détruire des formes de vie, qu’ils en respirent et en boivent quotidiennement, que la majotité des aliments contient des résidus de pesticides, et que 7% en contiennent une quantité au dessus des normes. Quand à mon impuissance à proposer une solution, je vous fais remarquer pour la seconde fois que j’attends que vous exprimiez les votres.

Mes propositions s’attaquent profondément aux "causes des problèmes", c’est justement pourquoi je suis convaincu que cette alternative est durable.

La suite (2/2) au message qui suit ... (j’ai un peu de mal à être succint !).

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