Constat :
L’agriculture biologique n’est que peu soutenue en France. Alors que l’agricluture faisant appel aux pesticides et autres insecticides bénéficient de subventions. Ainsi, dans les étals, un produit non bio est moins cher qu’un produit bio. C’est un paradoxe !
En effet, un produit non bio coûte à la société, mais pas au moment de passer à la caisse, ou pas toujours dans le même porte monnaie. un exemple : le porc : c’est peu cher. Mais en bretagne, les habitants achètent désormais pour beaucoup l’eau en bouteille et la dépollution de l’eau coûte une fortune, sans dépolluer totalement !
Propositions :
Subvention l’agriculture bio, faire des crédits d’impôts, former les agriculteurs souhaitant se reconvertir.
Calculer un indice d’impact environnemental de tout mode de culture, en fonction de sa répartition géographique. Si l’indice dépasse un certain seuil, arrêt de toute subvention et aide à la reconversion. Exemple aberrant : subvention aux cultures de maïs en secteur soumis aux sécheresses.
Afficher sur les produits de vente les risques quand un produit est issu d’une agriculture impactant fortement l’environnement.
Soutenir bien sûr l’agriculture biologique : aider à développer la surface de vente, en luttant aussi contre des phénomènes satellites type "on augmente le prix du bio, car c’est un produit de luxe, cela attire une clientèle "bobo"". imposer le bio à la cantine des établissements scolaires, y compris dans les établissements primaires, les grands oubliés actuellement des cantines bio, car ils dépendent des mairies et non des conseils généraux.
Eduquer le consommateur : aux risques d’un produit fabriqué avec des produits chimiques, et aux produits bio, ainsi qu’aux anciennes variétés de produits.