Le bio n’est plus une option, ni une alternative. C’est devenu une nécessité pour répondre non seulement aux besoins des consom’acteurs soucieux de leur santé et de l’environnement. C’est une nécessité pour le maintien de la biodiversité, de la qualité de l’eau et de la terre. Tout est à moitié pourri et le monde avec ! Pourquoi vouloir fixer des quotas à ce que l’on doit faire ? pour faire plaisir à ceux qui continuer de tout polluer ?
Mesure immédiates : Agricultures biologique et périurbaine et maraîchage d’insertion doivent être ensemble soutenus dans le but de créer des circuits courts et de répondre à une demande qui explose. Donner le choix aux citoyens de consommer bio, c’est donner l’exemple. Il ne faut pas tout faire porter par le citoyen.