Réponse 1/2
Vous dites "Privilégier manger frais, de saison et local" est une atteinte à la liberté. Je rappelle une définition de la liberté communément admise = "la liberté des uns s’arrête là où commence celle des autres". Vous connaissez les bouleversements et les souffrances humaines induites par le réchauffement climatique. Nous sommes responsables du réchauffement climatique. Si c’est un choix volontaire, mu par une conviction, "manger frais, de saison, des produits locaux" c’est pratiquer au quotidien une consommation responsable.
Vous dénigrez totalement mes propositions en matière d’effet de serre, mais avez-vous une autre proposition soutenable à la mesure de l’enjeu ?
Vous affirmez que "Cuisiner est une corvée et que nous n’en avons plus le temps dans le monde moderne". C’est le problème prinicipal du monde que vous qualifiez de "moderne", trop préoccupés par le "profit" nous n’avons plus le temps de rien, même pas de prendre conscience que ce monde "moderne" va droit dans le mur, heureusement que des voix s’élèvent et qu’on commence à parler de développement durable : parce que notre mode de vie "moderne" n’est pas soutenable, c’est reconnu au plus haut sommet de l’état mais manifestement vous avez encore un peu de chemin intellectuel à parcourir. Quant au prix, de nombreuses études dans nos pays voisins montre qu’on peut "diminuer son budget alimentation" en mangeant exclusivement des produits de meilleure qualité sanitaire (bio), et en mangeant plus équilibré (notamment en consommant moins de viande, mais je n’ai pas dit végétarien).
Pour la diminution massive d’emplois d’agriculteurs, je vous suggère de d’ouvrir un QUID.
Vous répondez à la perte d’emploi par des préoccupations de cours des marchés, cela me paraît complètement étrange et décalé ; mais il est vrai qu’une fois qu’on raisonne "Développement durable" on ne perçoit plus le "monde moderne" de la même manière : en développement durable, l’humain, l’environnement et l’économie ont chacun leur place dans un développement équilibré qui conduit à l’amélioration de la condition de "tous les humains", et la bourse n’est qu’un sous-volet du pilier économie.
PESTICIDES : je suis complètement d’accord avec vous, les Français sont complètement désinformés concernant les pesticides : ils n’ont pas conscience que ce sont des produits destinés à détruire des formes de vie, qu’ils en respirent et en boivent quotidiennement, que la majotité des aliments contient des résidus de pesticides, et que 7% en contiennent une quantité au dessus des normes. Quand à mon impuissance à proposer une solution, je vous fais remarquer pour la seconde fois que j’attends que vous exprimiez les votres.
Mes propositions s’attaquent profondément aux "causes des problèmes", c’est justement pourquoi je suis convaincu que cette alternative est durable.
La suite (2/2) au message qui suit ... (j’ai un peu de mal à être succint !).