Bonjour Némo, l’échange est intéressant mais assez stérile de votre côté car vous n’avez aucune proposition, pouvez-vous vous positionner clairement en affirmant qu’il n’y a pas de problème, que notre alimentation est saine et durable ? De plus vous devenez très confus. Je préfère passer du temps avec d’autres interlocuteurs qui savent admettre des problèmes, et qui débattent autour de solutions. Je vous réponds encore cette fois, ce sera la dernière fois si le débat ne tourne pas autour de Problème/Solution.
CONFIANCE AUX SCIENTIFIQUES ; j’ai confiance en la science et aux scientifiques qui ont une éthique qui n’est pas corrompue par le profit ou plus simplement parfois par la nécessité de subsister. Vous appréciez les "produits phytosanitaires", j’ai confiance aux scientifiques qui ont travaillé avec le MDRGF (allez sur leur site) pour publier les résultats ci-après :
Mercredi 10 octobre 2007 à 10h30 au Parlement Européen, le réseau PAN-Europe et l’ONG Milieudefensie (Pays-Bas) ont présenté les résultats des analyses de résidus de "produits phytosanitaires" contenus dans des fruits achetés dans une boutique du Parlement Européen à Bruxelles. Des résultats étonnants !
L’ENQUÊTE ET LES FRUITS CIBLES : En juillet 07, des représentants de ces ONG ont acheté au sein du parlement européen 8 fruits différents (fraises, abricots, oranges, pommes, poires et 3 sortes de raisins). Ces fruits ont été analysés pour évaluer leur teneur en résidus de "produits phytosanitaires". La plupart des échantillons testés provenaient de l’UE : fraises belges, oranges espagnoles, 2 types de raisin d’Italie, pommes et poires françaises. L’une des grappes de raisin venait d’Egypte. Pas d’origine indiquée pour les abricots.
RESULTATS : Tous les fruits contaminés ! 28 résidus de "produits phytosanitaires" différents ont été retrouvés dans les échantillons, avec en moyenne 5 résidus différents par fruit, tous les échantillons étant contaminés. Fait remarquable : 14 pesticides différents rien que pour les fraises !
Parmi ces "produits phytosanitaires", on a retrouvé 10 cancérigènes connus, 3 neurotoxiques, 3 toxiques pour le développement ou le système reproducteur et 8 perturbateurs endocriniens suspectés. Deux de ces polluants ont été classés comme « hautement dangereux » par l’OMS.
Abricots, raisins et orange contenaient des résidus de "produits phytosanitaires" au delà de la Limite Maximale en Résidus (LMR) - seuil légal à ne pas dépasser : dont des perturbateurs endocriniens pour les abricots, un cancérigène pour le raisin ainsi que pour les oranges etc.
Ces analyses corroborent toutes les observations etles enquêtes annuelles menées au niveau de l’UE, et sont très représentatives de la contamination de ce que nous consommons tous les jours.
J’ai confiance en l’éthique de ces scientifiques libres car financés soit par les ONG, soit par l’UE.
Après ces conclusions accablantes, oserez-vous encore louer l’efficacité de la DGCCRF ?