Je voudrais ajouter un complément à mes propos du message précédent concernant la DGCCRF.
Loin de moi l’idée de jeter l’opprobre sur le personnel de la DGCCRF. Simplement la mission qui leur est confiée est probablement impossible par rapport à leurs moyens.
De plus je me mets à leur place, leur tâche est bien ingrate. Ils sont cantonnés à contrôler par exemple que la contamination des fruits et légumes est "inférieure aux normes". Personnellement, je testerais une production de fraises avec pour résultat "14 RESIDUS DE PRODUITS PHYTOSANITAIRES" et devoir conclure que ce produit est OK pour la consommation me poserait un grave cas de conscience.
Sous prétexte que les produits sont homologués, et que le taux de présence individuel de chaque produit phytosanitaire est inférieur aux normes, on déclare les denrées OK pour la consommation.
Mais aucune homologation ne pourra jamais évaluer les conséquences pour la santé de l’effet combiné du mélange de ces pesticides sur notre organisme, et c’est là la force du lobbying des produits phytosanitaires.
Pour moi les pesticides sont un grave problème, et la solution consiste à traiter le problème à la source : favoriser le développement de nouvelles techniques d’agriculture à Haute Valeur Environnementale, aujourd’hui la solution opérationnelle est la Bio.
Et à partir de ce jour, le travail de la DGCCRF ne consisterait plus à contrôler que le taux de contamination est acceptable, mais se rapprocherait de celui des certificateurs Bio, à vérifier que les méthodes employées correspondent à un cahier des charges respectant les critères de Développement Durable et vérifier que le produit est EXEMPT DE PRODUITS PHYTOSANITAIRES. Un travail beaucoup plus valorisant.
Cordialement