Généraliser les informations environnementales présentes sur les produits et services Cette information existe déja, il faudrait évaluer son impact.Il existe un label européen, un label bio, des normes ISo14000 etc... qui chacune représentent des niveaux d’impacts environnementaux différents. Combien de personnes utilisent l’étiquetage affiché en magasin qui donne le prix au kilo d’un kinder surprise ? Le problème de la diffusion de l’information dans un monde surchargé de stimulus variés est le premier problème semble-t-il. C’est l’esprit critique du consommateur qui doit être stimulé et non le contraire comme c’est le cas actuellement. Certains se permettent de détourner un label pour lui donner des vertus qu’il n’a pas. Cette utilisation mensongère devrait être punissable.
Rendre plus visibles les actes et achats éco-responsables ; développer l’éducation et la formation aux achats éco-responsables, dans la sphère publique comme dans la sphère privée ; amplifier les campagnes de mobilisation sur l’énergie, les déchets et l’éco-consommation.
Cette éducation passe par la classification en bon ou mauvais de produit et services. Pouquoi ne pas utiliser internet pour mettre à disposition une base de donnée régulièrement mis à jour sur les produits (cf ecoinvent par ex.) Ou un annuaire équivalent à l’annuaire du téléphone disponible pour chacun ?
Constituer un observatoire pour améliorer la connaissance des impacts sur l’environnement et la santé des matières et des produits.
Cette observatoire existe et il s’appelle l’université et les services vétérinaires. Beaucoup d’universitaires ont prévenu des dangers de l’utilisation de produit, analysant également leur impact environnemental et mettant au point des systèmes simples de veille sanitaire et environnementale. Les services vétérinaires ont par leur action de terrain la possibilité d’informer et de surveiller. Et je suis certain d’oublier d’autres services et organismes notamment dans le nucléaire. Cependant dans certains cas, l’information n’a pas été diffusée en raison d’intérèts variés. Alors, plutôt qu’un observatoire, une réunion annuelle des gens de terrain avec publication d’une synthèse à diffusion publique, ne searit elle pas moins budgétivore ? merci de votre attention.